Entrez dans l’histoire !
Dans BattleFight, vous jouez un·e champion·ne qui prend part aux combats de l’arène. Chaque carte de votre deck correspond à une technique de combat que votre champion·ne maîtrise.
Chaque édition se déroule dans une époque différente et introduit 100 nouvelles techniques de combat, inspirées des dix héro·ïnes de cette époque. L’occasion de découvrir ces dix personnages qui ont marqué l’histoire ainsi que leurs techniques de combat les plus emblématiques.
La genèse légendaire de l’arène
Il est, dans ce monde, une époque si ancienne que l’on n’avait pas encore appris à compter, si bien qu’aujourd’hui on ne sait plus vraiment quand c’était. On n’avait pas non plus encore appris à écrire, si bien qu’aujourd’hui on ne sait plus exactement ce qui s’est passé.
Mais on raconte que cette époque appartenait à un être puissant et maléfique, que les légendes appellent le Mauvais Mal, la Dévoreuse ou le Grand Hiver. Cet être apparaissait une fois tous les cent ans, et il était si destructeur, et sa puissance si maléfique, que lorsqu’il apparaissait, en quelques jours à peine, le monde entier était réduit en cendres.
Pas une région, pas une île, pas un village n’était épargné. Après son passage, les quelques survivant·es s’efforçaient de rebâtir leur monde, mais cent ans plus tard, tout ce qu’i·els avaient rebâti était à nouveau ravagé. Si bien qu’aucune civilisation n’avait le temps de prospérer, qu’aucune culture, qu’aucune science n’avait le temps de se développer.
On raconte qu’un jour, au lendemain de son départ, différents peuples venus de chaque coin du monde se réunirent. Et que, sur les ruines encore fumantes de leur monde endeuillé, ils bâtirent une arène de pierre.
Pendant les cent ans qui suivirent, on ne cessa de s’affronter les un·es les autres au sein de cette arène. Des techniques de combat furent inventées, améliorées, perfectionnées. Et la détermination de ces personnes était si grande, et elles se combattirent tellement, et elles s’entraidèrent si bien qu’au retour de l’être maléfique, la génération de combattant·es qu’il rencontra était si puissante qu’ensemble, dix d’entre ell·eux parvinrent à le vaincre.
Après cette victoire, on continua à s’entraîner par peur que l’être ne revienne, puis par habitude, puis par tradition, puis pour toutes sortes d’autres raisons. Et même si aujourd’hui, plus personne ne croit en son retour, que beaucoup doutent même de son existence, on continue d’attribuer tous les cent ans le titre d’héro·ïne aux dix combattant·es qui devraient l’affronter s’il refaisait surface.
L’arène, théâtre d’une pratique universelle et éternelle.
Depuis des temps immémoriaux, cette arène est le théâtre de combats spectaculaires où s’affrontent les plus grand·es champion·nes de ce monde.
On y exerce une sorte de sport de combat ultime, à la fois très libre et très codifié, où tous les coups sont permis. C’est une pratique qui occupe une place importante dans beaucoup de cultures, bien qu’elle n’ait pas la même signification dans chacune. C’est aussi une discipline très ancienne dont la forme a beaucoup évolué au fil des périodes, alors que de nouveaux styles de combat étaient inventés et d’autres oubliés.
Une fois par an, un tournoi très prestigieux est organisé dans l’arène. Chaque année, lors du tournoi, la découverte de nouveaux champion·nes, de nouvelles techniques (parfois tenues secrètes avant l’évènement) et de nouvelles combinaisons rebattent totalement les cartes et apportent un vent de fraîcheur dans la pratique.
Tous les siècles a lieu le tournoi centennal, qui est si populaire à travers le monde que, pendant quelques semaines, des villages entiers voient le jour dans les environs de l’arène. À cette occasion, d’immenses gradins sont dressés pour accueillir les supporters venu·es du monde entier.
C’est une pratique très riche, où la force physique et la puissance magique sont aussi importantes que la psychologie et l’éloquence, et où les profils des champion·nes sont très variés.
